Jean-Auguste Bernard

Jean-Auguste Bernard est l’aîné d’une famille de cinq enfants. Il a deux sœurs: Catherine et Françoise et deux frères: Benoît et Louis.

Son père, Jean-Louis Bernard, issu d’une famille pauvre de Vallensanges, a épousé Eugénie Dulac, originaire de Gumières, situé à quelques kilomètres du hameau.

Après les apparitions de 1888, le curé de la paroisse et la hiérarchie catholique interdisent à Jean-Auguste de retourner sur les lieux, soucieux de ne pas ébruiter l’affaire.

D’ailleurs les pères paroissiens de Noirétable, autre lieu de pèlerinage marial, qui avaient envisagé un temps de s’installer à Vallensanges, choisissent d’abandonner leur projet.

L’adolescent reste au pays pour aider ses parents. Et en particulier sa mère, veuve en 1891.

Peu instruit, il est pris ensuite en charge par les religieux et suivra des études ecclésiastiques. Il améliore ainsi ses connaissances pour consacrer toute son existence à Dieu.

Jean-Auguste Bernard à Monaco en 1910, surveillant des études au collège de la Visitation (division des externes)

Débute alors un fabuleux périple à travers le monde. Jean-Auguste passera notamment par Monaco en 1909-1910 où il sera en charge de la surveillance des études à la division externe du collège de la Visitation.

Il sera, dit-on, précepteur chez les Bourbon-Parme avant de rejoindre les Jésuites à Lyon.

Jean-Auguste Bernard à Alexandrie (Egypte) à partir de 1911 au collège Saint-François-Xavier

Missionnaire, il enseigne à Alexandrie. Après son séjour en Égypte, le frère-précheur fera halte en Tunisie et en Algérie où il sera curé de la paroisse Saint-Aimé à Oran.

De retour en France après des voyages dans les régions populaires, Jean-Auguste Bernard se rend à Toulouse,  au collège Cassoud, puis rejoint Rome et séjourne à New York, au Canada et en Espagne, peu avant la guerre civile.

Le 6 juin 1915, il est reçu en audience privé par le pape Benoît XV avec lequel il partage ensuite la table. Mais ce n’est qu’à l’âge de 42 ans, qu’il est ordonné prêtre, à Rome, le 27 août 1917.

Avec le privilège de pouvoir dire sa première messe sur le tombeau de l’apôtre Pierre.

S’il revient quelquefois dans sa famille à Vallensanges, il évite toujours le lieu des apparitions. Il aime à se rendre à Izieux, chez son oncle Dulac, qui tenait un petit café de campagne sur la route de La-Valla-en-Gier, mais aussi à la Maison Saint-Régis, propriété des Jésuites de la Barollère.

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